Notre histoire
POZDEJ est née d’un délire simple : aller courir pendant la pause déjeuner.
Pas pour la performance. Pas pour cocher un objectif.
Juste pour bouger au milieu de la journée, quand tout ralentit un peu et que le corps, lui, a encore envie.
À force de le vivre, ce moment n’a plus été une simple habitude.
Il s’est transformé en évidence. Puis en idée.
01.
À la base : la pause déjeuner
La pause déjeuner, c’est ce moment entre deux contraintes.
On la remplit souvent sans y penser, juste pour faire passer le temps.
Et puis parfois, on sort. On bouge. On respire.
Vingt ou trente minutes suffisent à changer l’énergie d’une journée.
POZDEJ est née de cette évidence : une pause peut être active, sans être contraignante. Utile, sans être sérieuse. Juste assez pour se sentir bien avant de repartir.
02.
De “pause déjeuner” à POZDEJ
POZDEJ vient simplement de là.
Pause déjeuner. Rien de plus.
Un mot du quotidien, sans concept compliqué. Un mot qui parle à tout le monde, parce que tout le monde connaît ce moment précis de la journée. Celui où tout peut basculer : rester immobile… ou se lever.
03.
Le sport, sans pression
POZDEJ n’a jamais eu vocation à parler de performance.
Ni à expliquer comment il faudrait bouger.
Ici, le sport est simple, imparfait, parfois improvisé. Il se glisse dans une journée normale, sans se faire remarquer. Il n’a pas besoin d’être spectaculaire pour être utile.
04.
Une marque pour tout le monde
POZDEJ, c’est pour celles et ceux qui bougent souvent, et pour celles et ceux qui s’y remettent. Pour ceux qui font ce qu’ils peuvent, quand ils peuvent.
Pas de niveau à atteindre. Pas d’image à tenir. Juste l’envie de faire un peu de place au mouvement, sans se mettre la pression.
